The Stranger, unabridged.

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J'ai senti qu'elle lui plaisait, mais elle ne lui répondait presque pas. De temps en temps, elle le regardait en riant. Nous sommes descendus dans los angeles banlieue d'Alger. l. a. plage n'est pas loin de l'arrêt d'autobus. Mais il a fallu traverser un petit plateau qui domine l. a. mer et qui dévale ensuite vers los angeles plage. Il était couvert de pierres jaunâtres et d'asphodèles tout blancs sur le bleu déjà dur du ciel. Marie s'amusait à en éparpiller les pétales à grands coups de son sac de toile cirée. Nous avons marché entre des records de petites villas à barrières vertes ou blanches, quelques-unes enfouies avec leurs vérandas sous les tamaris, quelques autres nues au milieu des pierres. Avant d'arriver au bord du plateau, on pouvait voir déjà los angeles mer motionless et plus loin un cap somnolent et massif dans l'eau claire. Un léger bruit de moteur est monté dans l'air calme jusqu'à nous. Et nous avons vu, très loin, un petit chalutier qui avançait, imperceptiblement, sur l. a. mer éclatante. Marie a cueilli quelques iris de roche. De l. a. pente qui descendait vers l. a. mer nous avons vu qu'il y avait déjà quelques baigneurs. L'ami de Raymond habitait un petit cabanon de bois à l'extrémité de l. a. plage. l. a. maison était adossée à des rochers et les pilotis qui los angeles soutenaient sur le devant baignaient déjà dans l'eau. Raymond nous a présentés. Son ami s'appelait Masson. C'était un grand kind, massif de taille et d'épaules, avec une petite femme ronde et gentille, à l'accent parisien. Il nous a dit tout de suite de nous mettre à l'aise et qu'il y avait une friture de poissons qu'il avait péchés le matin même. Je lui ai dit combien je trouvais sa maison jolie. Il m'a appris qu'il y venait passer le samedi, le dimanche et tous ses jours de congé. «Avec ma femme, on s'entend bien», a-t-il ajouté. Justement, sa femme riait avec Marie. Pour l. a. première fois peut-être, j'ai pensé vraiment que j'allais me marier. Masson voulait se baigner, mais sa femme et Raymond ne voulaient pas venir. Nous sommes descendus tous les trois et Marie s'est immédiatement jetée dans l'eau. Masson et moi, nous avons attendu un peu. Lui parlait lentement et j'ai remarqué qu'il avait l'habitude de compléter tout ce qu'il avançait par un «et je dirai plus», même quand, au fond, il n'ajoutait rien au sens de sa word. A propos de Marie, il m'a dit: «Elle est épatante, et je dirai plus, charmante. » Puis je n'ai plus fait recognition à ce tic parce que j'étais occupé à éprouver que le soleil me faisait du bien. Le sable commençait à chauffer sous les pieds. J'ai retardé encore l'envie que j'avais de l'eau, mais j'ai fini par dire à Masson: «On y va? » J'ai plongé. Lui est entré dans l'eau doucement et s'est jeté quand il a perdu pied. Il nageait à l. a. brasse et assez mal, de sorte que je l'ai laissé pour rejoindre Marie. L'eau était froide et j'étais content material de nager. Avec Marie, nous nous sommes éloignés et nous nous sentions d'accord dans nos gestes et dans notre contentement. Au huge, nous avons fait los angeles planche et sur mon visage tourné vers le ciel le soleil écartait les derniers voiles d'eau qui me coulaient dans los angeles bouche.

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