By Jules Verne, Michel Honaker

Adapté par Michel Honaker

Des navires font naufrage sous les coups d'une créature mystérieuse. l. a. Marine américaine expédie une frégate avec le célèbre professeur Aronnax pour débarrasser les océans de ce monstre. Mais alors que los angeles fameuse rencontre a lieu, le professeur est loin de se douter qu'un fabuleux voyage sous-marin l'attend. Une edition de l'épopée du Nautilus et du capitaine Nemo.

Show description

Read Online or Download Vingt mille lieues sous les mers PDF

Best Adventure books

Isle of Passion: A Novel

In 1908, less than orders to protect a tiny, remoted Pacific atoll from an out of this world French invasion, Mexican captain Ramón Arnaud, his younger bride, Alicia, and 11 squaddies and their households set sail for the so-called Isle of ardour. during this dire, forbidding position, a possible group is created below Ramón's suggestions and encouraged by way of Alicia's commitment. yet they're quickly forgotten by means of a motherland distracted by means of political upheaval and the 1st rumblings of worldwide warfare I. Left to the mercies of nature and one another—falling sufferer one after the other to disorder, starvation, lust, depression, and, finally, violence—the castaways who stay needs to locate energy within the braveness and steadfast resourcefulness of Alicia Arnaud, upon whom their collective survival now depends.

Based on actual occasions, Laura Restrepo's Isle of ardour is a brilliantly rendered and dramatic story of savage human nature—and one woman's selection to conquer a harrowing fate.

King Solomon's Mines: Complete and Unabridged (Puffin Classics)

Touted by way of its 1885 writer as “the such a lot extraordinary tale ever written,” King Solomon’s Mines was once one of many bestselling novels of the 19th century. H. Rider Haggard’s exciting saga of elephant hunter Allan Quatermain and his look for fabled treasure is greater than simply an event tale, notwithstanding: As Alexandra Fuller explains in her advent, in its bright portrayal of the alliances and battles of white colonials and African tribesmen, King Solomon’s Mines “brings us the area of extremes, of the absurdly tall stories and of the illogical loyalty among disparate people who nonetheless informs this a part of the realm.

War of the Werelords (Wereworld)

The epic end to the Wereworld saga! during this exciting finale to the Wereworld saga, secrets and techniques are ultimately published, truths come to gentle, and alliances are demonstrated. whereas the struggle among the Catlords and the Wolf embroils the Seven geographical regions in chaos, Drew needs to take his ultimate stand opposed to the guy who has develop into Lyssia’s deadliest villain: his personal ally, the Boarlord Hector, whose powers of darkish magick are raging uncontrolled.

South with the Sun: Roald Amundsen, His Polar Explorations, and the Quest for Discovery

Roald Amundsen, “the final of the Vikings,” left his mark at the Heroic period as essentially the most winning polar explorers ever. A powerfully outfitted guy greater than six toes tall, Amundsen’s occupation of experience all started on the age of fifteen (he used to be born in Norway in 1872 to a family members of service provider sea captains and wealthy send owners); twenty-five years later he used to be the 1st guy to arrive either the North and South Poles.

Extra info for Vingt mille lieues sous les mers

Show sample text content

Il est déjà lassé de regarder les poissons et plus encore d’en manger à chaque repas. Il lui manque le soreness, l. a. viande, l. a. bière ! Et je ne parle même pas du brandy et du gin qui lui font cruellement défaut. Je préfère prévenir monsieur… Il ne songe qu’à s’évader et, à los angeles première opportunité, il passera à l’action. — Je m’en serais douté… Merci, Conseil. D’ordinaire, je t’offre quelques étrennes, mais elles manqueront cette année. Accepte cette poignée de major en remplacement. — Monsieur n’a jamais été si généreux, répondit Conseil en serrant avec chaleur ma major tendue. Le 2 janvier, nous avions accompli onze mille trois cent quarante milles depuis notre element de départ dans les mers du Japon. Devant l’éperon du Nautilus s’étendaient les dangereux parages de los angeles mer de corail, sur los angeles côte nord-est de l’Australie. Notre bateau longeait à une distance réduite ce redoutable banc sur lequel les navires de prepare dinner faillirent se perdre, le 10 juin 1770. J’aurais vivement souhaité visiter ce récif contre lequel l. a. mer, toujours houleuse dans ces parages, se brisait avec une intensité bold. J’en aurais exprimé los angeles demande au capitaine Nemo, qui ne s’était plus guère montré depuis l’épisode de Vanikoro, si à cet immediate les plans inclinés du Nautilus ne s’étaient déployés. Les ballasts s’emplirent d’eau, et nous sondâmes à une grande profondeur. Intrigué, je me postai derrière le vitrage du grand salon, énumérant tous les échantillons de poissons qui passaient à proximité. Quelque circonstance avait sans doute contraint le sous-marin à modifier sa path. Laquelle ? Je n’en eus jamais connaissance. Deux jours après avoir traversé l. a. mer de Corail, le 4 janvier, nous arrivâmes en vue des côtes de los angeles Nouvelle-Guinée. À cette celebration, le capitaine consentit à réapparaître brièvement pour m’informer que son purpose était de gagner l’océan Indien par le détroit de Torrès, qui sépare cette grande île de los angeles pointe nord de l’Australie. Et il repartit comme il était venu. Ned Land qui se trouvait alors à portée d’oreille réprima un obscure sourire. Cette course nous rapprochait d’un continent peuplé. Il ne fallait pas être bien astucieux pour deviner qu’il envisageait de profiter d’une circonstance favorable pour gagner une côte. J’étais moins optimiste que lui sur les probabilities de réussite d’un pareil projet. Le détroit de Torrès est aussi réputé pour ses dangereux écueils que pour les indigènes sauvages peuplant les petites îles qui saturent le passage. Peu avant de s’y engager, le Nautilus refit floor dans ces eaux splendides et je montai aussitôt sur los angeles plate-forme pour prendre le soleil et me gorger des paysages de cette terre hérissée de pitons rocheux, qu’avait découverte le Portugais Francisco Serrano en 1511. Ce n’était pas rien que le franchissement de ce bras de mer, devant lequel les plus hardis navigateurs préféraient encore faire un détour. Si robuste et invulnérable que pouvait l’être notre géant de tôle, ce n’est pas sans appréhension que je le vis s’engager à fleur d’eau dans le passage certes d’une largeur appréciable, mais obstrué par une telle quantité de brisants et de récifs qu’il en était presque impraticable.

Rated 4.51 of 5 – based on 11 votes